RAPPORT D’ACTIVITÉS
 
Un rapport d’activités, quoi de plus commun ? La loi nous y invite, le sens commun aussi : il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Vous allez me dire : lieu commun. Certes ! Vous aimeriez bien entendre quelque chose d’hors du commun et vous l’aurez, avec la conférence de M. Bosetti tout à l’heure., mais 2012 ne fut pas pour nous une année commune, et ce compte rendu sera peut-être un peu long, car l’année fut exceptionnelle a plus d’un titre.
D’abord, vous n’y échapperez pas, parce que nous avons survécu, autre lieu commun, à la fin du monde programmée de manière fantaisiste par des historiens qui n’en sont pas et qui ont confondu les Mayas avec des entrepreneurs de spectacle : romans à sensation, films – catastrophes, qui plus est -, documentaires, reportages télévisés. Tout ceci serait très amusant si on n’avait pas voulu nous faire croire que le centre du monde était un petit village des Pyrénées, alors que nous savons tous qu’il se trouve … Mais non, je n’aurai pas l’impudence de confondre notre Aulnoye avec la gare de Perpignan. Point de chauvinisme. Ce n’est pourtant pas faute d’en parler, à travers nos expositions et notre revue En Aulnoye Jadis. Et puisque nous avons survécu, nous allons pouvoir nous livrer à notre bilan annuel. Voici donc notre rapport d’activités qui, vous l’imaginez bien, est copieux. Soyons bref : pour la première fois depuis longtemps, nous avons été présents dans toutes les communes de l’Aulnoye, d’une manière ou d’une autre. Toutes. Ce que nous n’avions pas réussi à faire l’année de notre centenaire. Il faut ici saluer tous ceux qui ont permis cet exploit, tous ceux qui nous aident, ceux qui tiennent des stands, qui vendent les livres, qui portent les cartons, qui conduisent, ceux qui écrivent, qui impriment des textes ou des images, ceux qui dessinent, qui font des photographies et des photocopies, qui collent les timbres, qui ouvrent les enveloppes, qui mettent dans les enveloppes, qui ferment les enveloppes, qui les conduisent au bureau de poste, ceux qui font les courses, qui font des croque-monsieur ou des crêpes, ceux qui mangent lesdits croque-monsieur et crêpes (il faut bien vivre !), ceux qui décorent, ceux qui installent, ceux qui désinstallent, ceux qui rangent et ceux qui dérangent (non, on ne dérange pas, on consulte !), ceux qui disent : « J’ai une idée » et qu’on écoute, et ceux qui suivent nos sorties, nos expositions, nos salons, ceux qui disent Bravo ! (je ne veux pas connaître les autres), ceux qui paient leur cotisation et nous permettent d’écrire, d’exposer, de sortir, de publier, etc, etc… et qui permettent de rendre plus vivant, plus convivial, plus attractif notre pays d’Aulnoye.
Grâce à eux, voilà les prodiges de cette année.
 
Le dimanche 15 janvier, vous avez assisté à notre Assemblée générale où après les rapports d’usage, rapport moral et rapport financier, nous avons vu le film sur nos sorties de 2011, que M. et Mme Ranouil ont réalisé comme chaque année ; nous aurons d’ailleurs le plaisir de voir leur film sur les activités de 2012 tout à l’heure.
Nous avons ensuite eu le privilège d’entendre une conférence sur Coucy-le-Château présentée par Mme Michèle Lefèvre-Tranchart, ancien maire de la ville natale de Louis-Xavier Gargan. Elle a évoqué pour nous l’histoire de la Maison du Gouverneur où naquit César de Vendôme, fils de Gabrielle d’Estrées et d’Henri IV, et où Gargan a vécu à la fin de sa vie. Cette conférence inaugurait l’année Gargan, car nous avons commémoré avec les Livryens le centième anniversaire de la décision du Conseil municipal de Livry d’accoler au nom ancestral de leur ville le nom de l’industriel, créateur du wagon-citerne… et du quartier où se trouvait son usine.
 

 

A cette occasion, nous sommes allés à Coucy-le-Château et à Prémontré, dans l’Aisne, le dimanche 12 mai, accueillis par Mme Lefèvre-Tranchart. La forteresse médiévale de Coucy était jusqu’en 1914 le site le plus visité de France après Versailles et le Mont Saint-Michel. Si la guerre a eu raison du plus grand donjon d’Europe, les ruines de la forteresse, toujours très spectaculaires, sont justement célèbres. Mme Lefèvre-Tranchart nous a menés sur les traces de Louis-Xavier Gargan qui fut maire de Coucy et qui est inhumé au pied des remparts. Nous avons rendu hommage à M. Gargan en déposant, au nom de la Société Historique, des fleurs de céramique sur sa tombe. Nous nous sommes rendus ensuite à l’abbaye de Prémontré, devenu hôpital, dont Gargan fut administrateur à la fin de sa vie.
Enfin, nous avons présenté au Château de la Forêt une exposition sur la vie et l’œuvre de Louis-Xavier Gargan, complétée par une histoire du quartier de Gargan préparée par Mme Seutin et l’équipe de la Médiathèque de Livry. Grâce à Mme Guedj, notre exposition est restée en place des Journées du Patrimoine jusqu’à début janvier : devant le succès, il a fallu se résoudre aux prolongations et le livre d’or chante nos louanges ! Plus de 2.600 visiteurs et 600 élèves, conduits par Mme Guedj, ont vu notre exposition que M. Calmat et M. Popelin ont inaugurée le 20 octobre en présence de Mme Lefèvre-Tranchart qui avait, pour l’occasion, fait le voyage de Coucy à Gargan, et qui a reçu une médaille commémorative des mains de M. Calmat, comme les maîtres d’œuvre de l’exposition. Les Livryens ont pu acquérir le petit livret de M. Astruc que nous avions laissé aux bons soins de Mme Dupleix. Cette belle exposition sur panneaux entoilés, magnifiquement mis en page par les services municipaux de la communication, est, nous l’espérons, la première d’une longue série.
 
            De commémorations et de flons-flons, il était question dans l’exposition « A la recherche des fêtes d’autrefois » que nous avons présentée du 30 janvier au 5 février dans la grande salle de l’Agora du Raincy. Et comme il se doit, nous avons fait la fête le dimanche 29 janvier, autour de l’exposition, grâce à un jeu concocté par Mme Bougon et M. Delbar. Tous les participants ont bien évidemment été récompensés et nous avons dégusté un goûter dînatoire très festif : des croque-monsieur préparés par Mme Reboul, des poires au sirop et au chocolat, des financiers, des croquants, et l’inévitable pièce montée qu’on sert dans les grandes occasions.
De fête, il était aussi question dans la rétrospective sur la vie quotidienne dans le Pays d’Aulnoye en 1910, étudiée à partir de l’Echo du Raincy de 1910, par Mme Martin et Mme Reboul. Cette exposition a été présentée pendant plusieurs semaines dans les locaux de la Société Générale du Raincy, notre partenaire, et le vernissage a eu lieu le jeudi 16 février à l’occasion d’une conférence proposée par la banque. 
 
Les samedi 31 et dimanche 1er avril, nous tenions la buvette du Salon des Loisirs créatifs dans l’Aréna de Gagny, où l’on pouvait s’initier au patchwork ou au scrapbooking, entre autres saines occupations. Si vous avez laissé passer l’occasion cette année de découvrir le scrapbooking, sur lequel je ne dirai rien, il va vous falloir patienter jusqu’en 2014, car ce salon devient bisannuel et n’aura pas lieu en 2013. Les belles choses ne sont pas communes. Vous avez aussi raté les crêpes de Michael Lair, mais les sessions de rattrapage furent nombreuses pour les Gabiniens.
Nous aurions dû en manger les samedi 23 et dimanche 24 juin, à la fête lacustre de Gagny, autour du lac de Maison-Blanche, mais la pluie et le froid ont gâché la fête, et surtout ont mis notre chiffre d’affaires au plus bas ; heureusement, un beau feu d’artifices nous a consolés d’un samedi médiocre ; il nous fallait bien cela car le dimanche fut… effroyable ; au moins savions-nous qu’en subissant l’hiver en juin, nous aurions un mois de décembre plus serein. Comme chacun sait : il n’y a plus de saison, mais on aimerait cependant que les lieux communs fussent un peu moins communs, surtout dans un lieu aussi agréable que le lac de Maison Blanche.
A la rentrée s’enchaînèrent tous nos forums d’associations :
Le samedi 8 septembre, grâce à M. Delbar, nous étions pour la première fois au forum des associations de Coubron. Et dimanche 9 septembre : forum des associations à l’Aréna de Gagny, fête des associations dans le parc des Sports Alfred-Marcel Vincent de Livry-Gargan,
fête des associations des Pavillons-sous-Bois, avec un stand décoré sur le thème de l’eau dans notre pays d’Aulnoye.
Le samedi 15 septembre, pour les Journées du Patrimoine, M. Delbar a fait visiter l’église de Vaujours etMme Reboul la Mairie du Raincy, maison commune mais lieu hors du commun ; pendant ce temps, à la Fête des Associations du Raincy dans le square Maunoury, Mme Bougon, Mme Mazaud et toute l’équipe accueillaient les visiteurs. Des belles cartes du Vieux Raincy, créées par Agnès Verlinde, y étaient pour la première fois en vente ; vous pourrez les acquérir tout à l’heure, lors de l’entracte. L’après-midi, nous étions dans le parc du Parc du Lycée Schweitzer avec Vanessa Mangiameli et Michael Lair ; à 15h, Mme Muller a guidé les visiteurs dans le parc  à la découverte des liens entre le patrimoine arboré du parc et les roches du sous-sol de l’Aulnoye. Le lendemain, 16 septembre, Mme Pinault, Mme Bowie, Mme Reboul et Mme Bougon assuraient les visites de l’église Saint-Louis du Raincy.
Nous avons aussi participé à la fête de Saint-Fiacre à Villemomble le 16 septembre ; comme nous nous efforçons toujours de décorer notre stand en fonction du thème du défilé, Mme Reboul nous avait préparé d’instructifs panneaux sur les attelages, y compris sur les corbillards en route, peut-être, pour la fosse commune, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas banal !
 
            Après les fêtes de la rentrée, nous avons enchaîné avec les manifestations d’automne :
Les 13 et 14 octobre, les Gabiniens étaient à la fête des Vendanges sous la pluie : nous nous sommes consolés en nous réchauffant près de la crêpière de Michaël. Le même week-end, nous étions présents grâce à M. Géraud au 23e Salon Phila-Carto des Pavillons-sous-Bois, qui se poursuivit même le lundi.
Le 17 octobre, Annick Reboul et Philippe Delbar ont bien voulu faire une conférence sur l’histoire du domaine du Raincy devant les membres du Rotary Club du Raincy-Villemomble.
Le samedi 20 octobre, le jour même où avait lieu le vernissage de l’exposition Gargan, nous étions aussi, admirez le prodige, à la 2e Journée d’Histoire et de Généalogie, organisée par le Cercle généalogique de l’Est parisien, dans l’hôtel-de-ville de Bondy, où nous n’étions pas allés depuis longtemps, et où nous retournerons.
Les 17 et 18 novembre, nous avons été invités, comme chaque année, au 26e salon Multicollections de Livry-Gargan, grâce à l’Association des Collectionneurs de Livry-Gargan. Comment ne pas penser à Raymond Meyer, Compagnon de la Libération et membre de notre Comité, un des fondateurs du salon, dont le pavillon de Livry est devenu maison de la petite enfance, le 29 septembre.
Le 1er décembre, nous étions pour la 2ème fois au Salon des collectionneurs de Tremblay-en-France, invités par la Société d’Études Historiques de Tremblay et son président Hervé Revel qui n’a pas manqué dans son discours de saluer notre Société pour sa vaillante longévité.
Le 16 décembre, nous présentions avec M. et Mme Ranouil nos publications au Salon de l’Histoire locale de Sevran, organisé par la Société et de l’Histoire et de la Vie à Sevran, qui avait préparé une exposition sur les boutiques d’antan.
 
Est-ce tout ? Hélas, non, pour votre patience, car il faut encore indiquer notre participation à d’exceptionnelles manifestations :
Le 9 septembre, nous étions présents au 8e centenaire de Notre-Dame des Anges : M. Delbar, Mme Verlinde et Mme Reboul tenaient notre stand près de la Chapelle où revues et cartes devinrent souvenirs du pèlerinage, comme naguère. Le nonce apostolique a célébré la messe avec Mgr Delannoy, notre évêque, qui est aussi venu à la cérémonie du centenaire de la paroisse Sainte Elisabeth de Freinville, à Sevran, le 29 septembre, où nous avons été conviés.
Que d’anniversaires me direz-vous et ce n’est pas tout.
A l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, nous nous sommes rendus sur les traces du grand homme à Ermenonville, le 10 novembre.
Nous avons été accueillis par les membres de l’Association de Défense du Site d’Ermenonville, M. Bouffort, heureux de retrouver des Pavillonnais et des Raincéens, car il fut l’élève de Jean Astruc au lycée du Raincy, et M. Curtil qui nous a présenté avec verve la vie du grand Jean-Jacques, alors que nous étions dans une salle construite à l’emplacement même de la maison où il est mort. Nous avons, comme Robespierre, Napoléon et Nerval, visité le parc où fut inhumé temporairement Rousseau. Nous avons déjeuné dans le château de son mécène, M. de Girardin. Voici le menu : velouté de potiron sur une royale au foie gras et éclats de châtaigne, suprême de pintade rôti en croûte d’herbes, poêlée de champignons, Paris-Brest au praliné croquant à l’ancienne. Il nous fallait prendre des forces pour l’épreuve de l’après-midi. Nous nous sommes, en effet, rendus dans un site aussi illustre qu’inconnu, le Désert, ouvert exceptionnellement pour nous : le philosophe y venait se recueillir dans une Cabane au sommet d’une colline. Ici commence l’histoire de nos exploits, et la chronique en porte désormais témoignage : des générations et des générations se souviendront qu’un jour de novembre, des habitants du Pays d’Aulnoye ont bravé les fougères, ont piétiné les feuilles que la fureur céleste avait soufflé et, faisant fi d’un vieux chêne qui leur barrait la route, ont escaladé des degrés de grès pour rendre hommage à Rousseau. Une photo au sommet témoigne du courage des héros, paix à Maurice Herzog, qui paraîtra pour la postérité dans le 42ème numéro d’En Aulnoye Jadis. Des thèses contesteront peut-être tel ou tel point du récit, mais ceux qui ont vu le soleil décliner près de la cabane de Rousseau pourront dire : « J’y étais ! » et les autres diront : « Voilà un brave ! »
 
 
Lors de notre 3e Salon de l’Écrit en Aulnoye, dans la Salle des Fêtes de Gagny, le dimanche 28 octobre, des centaines de visiteurs sont venus rencontrer associations historiques, éditeurs et auteurs de Seine-Saint-Denis et d’Ile-de-France. Aux côtés de Sophie Loubière et de Gérald Aubert, nos invités d’honneur des deux premières éditions, le Gabinien Fabien Maréchal, invité d’honneur de ce 3e Salon, a dédicacé son recueil, Nouvelles à ne pas y croire (Éditions Dialogues) sur le stand de la librairie Folies d’Encre. D’autres écrivains de la région ont répondu à notre invitation : Jean-Claude Gaillard, Hervé Revel, Emmanuel Bluteau, Bernard Winter, Léon-Yves Bohain, Nicolas Pillmann, Robert Godefroy, Serge Santin, Per Sørensen, Henri Pefferkorn, Félix Anagonou… Certains nous ont même remis leurs livres, comme Yasmine Orane et Philippe Muller, tous deux membres de notre Société : nous les en remercions vivement. Parmi les associations présentes, nous avons accueilli pour la première fois le Cercle généalogique de l’Est parisien et les Amis du Château seigneurial de Villemomble. Une très belle exposition sur le poète et le romancier Pierre Aguétant (1890-1940), élaborée par M et Mme Rouchon, ses petits-enfants gabiniens, permettait de découvrir un poète dont les textes ont été mis en musique par Camille Saint-Saëns. Et toute la journée, comme il le fait maintenant pour nos manifestations gabiniennes, Michaël Lair nous a régalés de ses crêpes !
Disons-le (sans forfanterie !), notre Salon fut un beau succès. Voilà pourquoi. Laissez-moi dire quelques mots sur notre stratégie de communication : après l’épisode héroïque d’Ermenonville, on peut bien utiliser de grands mots. Et puis chacun a bien droit de croire à sa petite gare de Perpignan, n’est-ce pas ?
Les affiches de notre Salon, magnifiquement dessinées par Didier Lopez de l’atelier de conception graphique Raw Data Studio, ont été placardées dans toute la région, dans les lieux culturels, médiathèques, conservatoires, et chez les commerçants.
            Notre Petit Journal que vous recevez tous, est aussi adressé à tous les élus de l’Aulnoye, et il est aussi envoyé par courriel à des dizaines de sympathisants qui suivent nos manifestations et qui nous rejoindront peut-être un jour à la Société Historique.
Notre site internet, shrap.monsite-orange.fr, élaborée par Agnès Verlinde annonce toutes nos manifestations et recense la table des matières de tous les En Aulnoye Jadis depuis sa création.
Notre page Facebook « Société Historique » comprend 101 « amis » à la date d’hier soir, à 23h46. Notre espoir était de dépasser la centaine d’amis pour notre assemblée générale : c’est fait !
Notre blog, salon-de-l-ecrit-en-aulnoye.over-blog.com, affiche tout ce qu’il faut savoir sur… notre Salon de l’Ecrit en Aulnoye ! 
Et surtout notre revue En Aulnoye Jadis n°41 (notre gare de Perpignan !), distribuée dès le 7 juin devant l’église Saint-Louis, ouverte pour l’occasion, est une référence dans toute la région et même au-delà, car nous l’envoyons un peu partout en France et jusqu’à la bibliothèque de Munich. Mme Bougon s’y attelle depuis 42 ans ; qu’elle sache combien nous en sommes fiers.
 
Toutes les activités de notre association n’auraient pas été possibles si des amis dévoués – du Comité, de l’association, d’autres associations aussi (les cyclotouristes gabiniens et le salon ARGA notamment) - n’avaient donné de leur temps pour faire de nos manifestations des réussites. Pour ce travail en commun, merci Laurence, Annick, Anne-Marie, Agnès, Philippe, Antoine, Gérard, Christiane, Raymond, Michèle, Jean-Claude, Christophe, Vanessa, Nathalie, Elisabeth, Claude, Daniel, Richard, Jocelyne, Lucien, Martine et Martine, Yvonne, Andrée, Michael, Séverine, Sylviane, Jacques, d’autres encore, qu’ils me pardonnent !… et JJA notre présidente d’honneur.
D’un commun accord, je vous demande de les applaudir.
 
                                                           (Ce rapport a été adopté à l’unanimité)
 
                                                                       Eric Guichard
Président de la Société Historique du Raincy et du Pays d’Aulnoye